Ce Comte de Girofle n'avait que pour seul défaut le jeu. En effet, il jouait excessivement à la bellotte. Mais malheureusement il perdait d'immense sommes.
Un soir bien arrosé, il était en duel avec son voisin de la contré d'à coté. Lui, il était méchant. C'était un type froid, glacial, avec un regard noir, noir comme le noir de la nuit noir.
Ensemble, ils avaient parié toutes les volailles de leur pays. Ainsi poulets, canards, et diverses bêtes à plumes se retrouvèrent au centre du jeu. Ce fut la mise la plus invraisemblable connue a se jour. Après une lutte acharnée, le Comte de Girofle fut obligé d'admettre sa défaite. Il se promit alors de ne plus jouer.
Depuis se jour, dans le pays de Girofle, il n'y a plus de volaille. Plus de poulet basquaise, plus de poule au blanc, plus de canards laqués, plus d'œufs sur le plats, plus d'œufs cocotes, plus d'omelettes, mais aussi ni crêpes, ni gâteaux, ni biscuits, ni pates. Les habitants commencèrent a déprimé.
Le Comte de Girofle pris les choses en main et décida d'envoyer un sujet chez le pays voisin afin de lui acheter des œufs. Il ne fut jamais revenu. Le Comte en envoya donc un deuxième, puis un troisième mais jamais ils ne revinrent. Finalement il décida d'y aller lui même.
Lorsqu'il arriva sur les lieux, il fut saisi du paysage macabre qui se présentait devant lui. Des corps en décomposition trainaient sur le sol par dizaines. Une odeur putratre régnait. Soudain il entendit un bruit immense et alla donc dans cette direction. Sur le chemin, il rencontra quelques personnes, toutes l'air dépitées, écœurées. Il s'arrêta au stand d'un marchant d'œufs. Subitement l'homme vendeur d'œufs se mit a fait un pet bien plus énorme que le bruit du tonnerre. Aussitôt il s'excusa, rassembla touts ses produits et se retira en conseillant au Comte de s'éloigner lui aussi. Ne comprenant rien à la scène qui venait de se dérouler sous ses yeux, le Comte de Girofle resta figé sur place. Quelques secondes plus tard, il tomba raide mort, asphyxié par le méthane.
Lucie M.




